FORSTER, BEAUSÉJOUR, ALBERT, MAR- GUERITE, AMÉLIE, LA CHANOINESSE
Albert arrive pâle, triste et rêveur, par la porte a gauche du public.
BEAUSÉJOUR, allant à lui.
Albert, je prends la poste et je tous rends votre nom que j'ai un peu compromis peut-être pendant les deux heures ou je l'ai porté pour M. Bonnard. Puisque cet individu s'instale ici, moi je n'ai rien de mieux à faire que d'en sortir.
ALBERT
Mon ami, je veux vous parler,
MARGCERliE, trés-gracieuse.
Mais que ce soit pour retenir M. de Beauséjour, Albertl... c'est votre ami!... il vous connaît dès l'enfance, et sait bien vous apprécier I... puis sa galté vous distrairai... Je veux que tout le monde ici s'amuse et soit content!... Venez, mesdames! .M. Forster vous accompagnera... ces deux messieurs causeront ici, et moi je vais chercher M. Bonnard.
ALBERT
Que lui voulez-vous î
UAKGCERiTE, étant dejàpri's de la parle, fait passer les deux autres femmes, puis elle revient à Albert et lui dit à demi-voix.
Je veux lui dire, à lui qui m'a vue pleurer, que
sa nièce est la plus heureuse femme qu'il y ait
sur la terre.
Elle le quitte très-vite et sort avec Forster sur les pas des autres.
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