‹ Maria Chapdelaine (volume 4)Chapitre 4 sur 18 · A. CORP · texte numérisé non relu

A. CORP

ce dernier était monté aux Chantiers pour l'hiver, le laissant seul dans la hutte de tr ts u’ils avaient Re Fe À At AH Lu élevée. Il apparut sur le seuil, son fdnal à la main.

— Salut un chacun, fit-il en ôtant son casque de laine. La nuit était claire et il y a encore une croûte

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sur la neige; alors puisque ça marchait bien, j’ai pensé le SAR je viendrais veiller et voir si vous étiez revenu. pes algré qu il vint pour Maria, comme chacun savait, c'était au père Chapdelaine seulement qu’il s’adressait, un peu par timidité et un peu pe respect de l'étiquette paysanne. Il prit la chaise qu’on lui oo ii

— Le temps est doux; c’est tout juste s’il ne “ae R pas. On voit que les pluies de printempsarrivent. ..

C'était commencer ainsi une de ces conversations de PERS His, us une interminable méfopée pl eine APE redites,! chacun approuvant les paroles qui viennent d’être Perron et y ajoutant d’autres paroles qui, les répètent. Et le sujet en, fut to tout Vis l'éternel e lamen tatior Canadienne: la: pete sans, révolte Contre te ad ER ‘dû long hivér.

— Les animaux sont dans nr epuis la Fes de septembre, et il ne reste quasiment plus en dans la grange, dit la mère Chapdelaine. que ‘le printemps n'arrive bientôt, je ne sais pas ce que nous allons faire.

— Encore trois semaines avant qu’on puisse les mettre dehors, pour le moins!

— Un cheval, trois vaches, un cochon et des moutons, sans compter les poules, c’est que ça mange, dit Tit’ Bé d’un air de grande sagesse.

Il fumait et causait avec les hommes maintenant, de par ses quatorze ans, ses larges épaules et sa connaissance des choses de la terre. Huit ans plus tôt il avait commencé à soigner les animaux et à rentrer chaque jour dans la maison sur son petit traîneau la provision de bois nécessaire. Un peu plus tard il avait appris à crier très fort: ‘“ Heulle! Heulle!” derrière les vaches

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