JUANA, MARIA
J0A2U, examinatit le voile.
Qaêce travail est beau! que d'éclat t quelle grâce! Comme il va me parer!... Viens donc, que je Uem- Ma lM>nne tmurt [braiae»
MARIA
Ainsi (es yeux sont satisfaits?
JUANA
Qui palra tant de soins ?
MAaiA.
Le plaiiir que je fait.
JUANA
Ma tendresse te garde une autre récompense.
VARIA
Et mes rêves si be.'uix?
JCANA.
Ma sœur encore y pense?
MARIA
Pourquoi Dieu dans mon cœur a*(>il mit cet etpoir» Ces désirs» cette soif d'honneurs et de pouvoir? Pourquoi mes yeux » au front de cct homme que
[j’aime,
Malgré moi» cherchent-ils toujours un diadème ?... Juana» je suis folle, et tu dois me gronder!
JCANA.
Non » mais vers le bonheur je voudrais te guider» Chasser de ton esprit le rêve qui l'obsède,
El j'y réussirai!... l'amour me vient en aide; Patience, ma s<rur!... mes vœux le sont connus.
VARIA
Penscs-tu qu’aujourd’hui je ne 1c verrai plus?
JUANA
Des projets dedon Luis rien n'est venu m'instruire; Mais espère!... pour nous des jours heureux vont Près de mon Bancé je me rends» et je veux [luire : Qu’à le bénir, ici» bieotdlnous soyons deux;
Par moi de ton amour il saura le mystère;
Sa prudence, ses soins, son amitié de frère Hâteront l'avenir que tu dois souhaiter :
Jusque lA, promets-moi de ne plus écouter D'un orgueil insensé l'audace aventureuse!...
Tu ne régneras pat, mais tu seras heureuse,
Cela vaut mieux» ma sœur !
Elle son «M adrmsalb U Mcnr gcslcs «raffrt-lion.