‹ Maria Padilla tragedie en cinq actesChapitre 11 sur 51 · JUANA, MARIA · texte numérisé non relu

JUANA, MARIA

J0A2U, examinatit le voile.

Qaêce travail est beau! que d'éclat t quelle grâce! Comme il va me parer!... Viens donc, que je Uem- Ma lM>nne tmurt [braiae»

MARIA

Ainsi (es yeux sont satisfaits?

JUANA

Qui palra tant de soins ?

MAaiA.

Le plaiiir que je fait.

JUANA

Ma tendresse te garde une autre récompense.

VARIA

Et mes rêves si be.'uix?

JCANA.

Ma sœur encore y pense?

MARIA

Pourquoi Dieu dans mon cœur a*(>il mit cet etpoir» Ces désirs» cette soif d'honneurs et de pouvoir? Pourquoi mes yeux » au front de cct homme que

[j’aime,

Malgré moi» cherchent-ils toujours un diadème ?... Juana» je suis folle, et tu dois me gronder!

JCANA.

Non » mais vers le bonheur je voudrais te guider» Chasser de ton esprit le rêve qui l'obsède,

El j'y réussirai!... l'amour me vient en aide; Patience, ma s<rur!... mes vœux le sont connus.

VARIA

Penscs-tu qu’aujourd’hui je ne 1c verrai plus?

JUANA

Des projets dedon Luis rien n'est venu m'instruire; Mais espère!... pour nous des jours heureux vont Près de mon Bancé je me rends» et je veux [luire : Qu’à le bénir, ici» bieotdlnous soyons deux;

Par moi de ton amour il saura le mystère;

Sa prudence, ses soins, son amitié de frère Hâteront l'avenir que tu dois souhaiter :

Jusque lA, promets-moi de ne plus écouter D'un orgueil insensé l'audace aventureuse!...

Tu ne régneras pat, mais tu seras heureuse,

Cela vaut mieux» ma sœur !

Elle son «M adrmsalb U Mcnr gcslcs «raffrt-lion.

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