SCENE V
MAKIA, seule.
Je suis donc seule?... oui, seule!... Ils m'ont a ban- Me voilà face à face avec ma destinée! [donnée! L'heure fuit.... l’instant vient!... Va-t’en, réve
[trompeur,
Tu mens, il n'est pas roi!... Pourquoi doue ai-je
[peur?.,.
Il semble que mon cœur va briser ma poitrine.... Tout est vrai! tout est vrail... C'est une main
[divine
Qui, de son voile obscur dépouillant l’avenir, M'avait montré le but où je dois parvenir...
Je l’attendrai... j'y cours...
Elief'spproche du trophée d'artnev maure*qucsap|>endo à la muraille.
Monument de victoire»
Toi qui de mes aïeux as consacré la gloire, Livre-moi ce poignard !
Elle déUchc un poignard et a'en saisit.
Un Padilla jadis
L'arracha tout sanglant à la main d'un Zégris ; Un siècle de repos n'a point rouillé sa lame, Qu’elle brille aujourd'hui dans la main d’ftno El qu’on vienne à présent!... [femme!.,.
Elle s'approche de la fenêtre.
Ecoutons : par ici
J'entends monter... allons, courage!...
Elle entr'ouvre la fenêtre et se place un peu b l'écart.