SCENE III
Les M^kes, MARIA PADILLA, entourée de Faces et d'Esclaves.
■ARIA , aux pages et aux esclaves.
Que partout de festons mon palais se décore; Mêlez la voix du luth aux chants de la mandore; Des rosiers de Damas, des orangers en fleurs, Confondez les parfums, mariez les couleurs;
Que Madère et Xérès, sous une ombre embaumée, £pancbcnt à flots d’or leur liqueur parfumée ;
Que de vos instrumens, cachés dans les rameaux, L’invisible harmonie animant les échos,
Fasse long-temps douter l’oreille, qu’elle enchante, Si c’est le rossignol qui sc réveille et chante.
Sous 1 éclat des flambeaux qui yoni tromper nos
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Que U aoîe£l pUisie en remontant aux deux I