SCENE rv
MARIA, seule.
Oui, dans leur dévouement je peux me confier, J'y crois!... C'est ma parure et c'est mon buucHer! Quand la haine a mon nom va prodiguant l’injure. Que des regards amis tombent sur ma blessure ! .. . Noirs présages, en vain je voudrais vous bannir. Quel passé!... qnel présent!... Eh bien! j’ai l’a-
[ venir ! ...
Mais toujours Je l’appelle, et toujours il recule!... De ce peuple insensé la colère crédule M'accuse de ses pleurs; il me maudit!... El moi, Je veux h les tarir contraindre eniln son roi!
Oui, don Pédre à mes vœux cédera, je Tespére : Qu'un peuple entier pour moi plaide auprès de mon
[père!
Mon père !... où sa douleur chercha-t-elle un abri? Dans quel lieu cache-t-il un nom qu’il croit flétri? Quand doue viendra rinstant qui lui doit tout ap-
[prendre?
Le sais-je? quel courage i! me faut pour l'aitcndrel Mais je l'aurai. Le Dieu qui me compte mes jours M'a, comme au Juif maudit, crié : Marche toujours! Le but est là! je veux l'atteindre, quoiqu’il coûte : Marchons donc et scroonsles bienfaits sur ma route! Ah! c'est lui!
Un tratcod du bruit dam une piôt c b cùlé.