SCENE VI
Lu lUCiis., DON JOSÉ DE CERDA.
DON PiORl.
Don José de Cerda, me direz-vous pourquoi l'cntcnds encor ces cris? d'où vient tant dcfaiblesse?
DON iosâ-
J’accourais demander l’ordre de votre altesse
DON PâDRB.
En était-il besoin? Allez, qu’à votre voix On frappe!
MARIA, vivement à don José.
Demeures !
A demi>vois ^ don Pedre lur l« devant.
Pour 1a dernière fois,
ÊCOUtD-BOU
DOM PiDRB.
La mort â cette populace t MARIA, toujours à demi-voix.
D'attendre et de souffrir veux-tu que je mêlasse? Que, foulant sous mes pieds déshonneurs infamaos. Du haut de ce balcon je parle?
DON P&DRB.
Et tes sermcDs?
Et les liens? Tu juras que je serais heureuse ! Ouvre ton cœur, don Pèdre, â ma voix douloureuse! De tant de maux soufferts, de tant de jours flétris, Quand mon chagrin t'implore', accorde-moi Icprhl Oh l par combien d’amour je paierai ta clémence!
DON P&DRB.
Écoute! de leurs cris la fureur recommence.
MARIA
Signe donc!
DON PiDRB.
Et c’est toi qui les défends ainsi !
MARIA
Je l*eo conjure.
DON PiDRB, après avoir hésité.
Allons I
II VI ^ In Uhlc «I ltgo«.
MARIA
Merci, mon Dieu, merci! , Elle prend le tr«ile et !e remet h don José.
Don José, que partout la paix soit proclamée ! Transtamare a son roi tend sa main désarmée; Pins de guerre!
DON losi.
Est-il vrai?
MARIA
Plus de combats ! courez, Coorex porter la joie en des cœurs égarés,
Que le peuple respecte et bénisse son maître.
DON Josi
C’est vous qu'il bénira, car U va vous connaître.
Il tort.