SCENE IX
DON JOSÉ DE CERDA, DON JUAN DE PRADO, DON BALTHAZARD DE SILVA, ALBUQUEROL'E, MARIA , JUANA, pooli di Coomtisaxs et si Sbickxcrs.
noN JOSE, au fond , à Albuquerque , en entrant. Qui lui résilierait alors qu’elle commande ?
Elle a parlé? nos maux, nos combats sont Sois.
DON EALTnAZARD, â Albuquerquê.
Eclaircisse* ce front et ces traits rembrunis.
■AllA.
Le seigneur Albuquerque, au milieu de nos fêtes, Nous vient-il annoncer de nouvelles tempêtes?
La joie , à son aspect , a-t-elle déjà fui 7 Non, sans doute t à nos jeux il se mêle aujourd’hui. Il a daigné se rendre à mon humble prière.
Entrer dans mon palais ? combien je serais fière, Quand mes nombreux amis vieunent ni'y visiter. Si j’en pouvais avoir un de plus à compter 1 ALSUQDIRQUI.
Vos fêtes, senora, vos plaisirs ne vont guères A l’homme qu'ont vieilli les travaux et les guerres; Nais vous avet daigné mo convier, et moi, Espérant qu’en co lieu je trouverais le roi ,
Je l’y venais chercher : sa puissance y réside,
El du sort de l’êUl c’est cbes vous qu’il décide. HAatA.
11 y signa 1a paix t Je ne saurait penser Que le bonheur du peuple ait pu vous offenser ; L’ennui pourtant se peint sur votre front sévère!..» Pardonnez si j'ai fait ce que vous vonliea faire : Soyons amis I
ALBUqOiaQCB.
Quels nœuds pourraient nous réunir?
MARIA, souriant.
Quand j’ai donné la paix , ne puis-je l’obtenir? ALBUQUaaQUB.
J’entends! on trompe ceux qu’on nose pas com-
[baUre.
MARIA , piquée.
Est-il chêne si haut qn’on ne puisse l’abattre?
ALlUQCKSqUB.
Que font au ebéoe altier des cris audacieux?
Il les brave en cachant sa télé dans les cienx.
MARIA
Quand la cime est trop haute » on le frappe à la
Vme.
AtSUOn^QOI.
Mais quelquefois alors cd tombaut U écrase.
MAIIA.
J*en veux tenter l'essai.
ALBCQreaQCt. ^
Redoutes ce désir.
Kiau.
A demain donc la guerre I .. . aujourd’hui le plaisir t A St Mpur.
Viens, Jnana; je veux encor qu’il se prolonge Ce bonheur qui va fuir comme fuit un doux songe. Suis^moi I... Vous, messeigneurs , daignes m’at*
[tendre ici :
Qu'importe qu'un moment le ciel soit obscurci 7 Un rayon de soleil dissipe les nuages;
Que DOS accens joyeux chassent les noirs présages I Pour braver avec vous des orages lointains,
Je reviens vous donner le signal des festins.
EUe sort stoc Juaoa par le fond.
DO!f losi I la conduisant avec les autres Jeunes seigneurs.
Qu'à Uona Maria le bonheur soit fidèle t
DON JOAN
Maudissons à jamais qui s’armerait contre ellol ALBCQCsaQOi, à lui-méme, sur le devant.
Cris de joie et d'amour, caressez son orgueil I Au triomphe bientèt succédera le deuil.
S adresiABt i uo genUlbomme qui est dans la foule, et à demi>voix.
Pares, parmi la foule en ces lieux introduite.
Un vieillard est venu, qui s’est dit de ma suite, fsaiz, à demi-voùc.
Il est venu...
ALBOQOBaQux , de même.
Sans arme T
SBBBX, de même.
Oui, monseigneur.
ALiDODiaOUK.
Allez.
Pdrm retourne le mfler ï U foule.
A lui^mlme.
Crâee à moi, Maria, tes jeux seront troublés.
Et ce vieillard vengeur, las de courber sa tétc, Convive inattendu, va paraître a ta fête.
en pACB,
Le roi!