SCENE XV
MABIA, DON PÈDRE, ALBUQUERQUE, DON JOSE, DON JUAN, Coi'BTisixs et Eihk» di u C ooi.
DO!, PiDDE.
Voue encore, Albuqucrt|uc 7 ici qui \oui rippcUtl
MAGASIN THEATRAL
ALBVVtKKQl'K.
Daus lUt |>rincc uutragv.^MC b clcnionrecsi belle I Je vivjua lui rcudre boumuge.
Du^ r^DRt.
Ilsullîll
MAtifA, à M^Wiueriine.
Ah t parlez!
Le mailienrcux est libre?
AXfil'QGERQL'E.
iùt vosvwux ftoni eomblê»; i^uaiid »a \vï% |>cut d'un rui déi>aru)cf |.i cobSre, Quelle fille oseiaîl laisser frapper suii père? Ûaria.
Sou perd
DON PÈDRE
OueJil-il?
UAhu> ur«c «w mouvement d'effroi et passant cnire Doit et Albuquetque.
Müol>icu! mun Dieu! mais Je \cux !c repousser cet horrible soupvotif [non! Il ment!
DON RRDRE, uvec inquiétude.
Achevez donc, Albuquerque: cet hotnnac, Le connaîtriez-vous?
AIBCOCERQL'B.
Oui, sans doute, non PÊDRE.
-Il se norumé?
ALBCQCEVOCE.
Don Huy de Padilla.
KAMA, pnustant un eri. ,
Lui?
ALSCOCEBQOe.
Muot, bAilloticA,
Au seuil de ce palais, soui la verge incliné. Peut-être il maudissait don Pédre de Castille; Mais sans doute â présent il vj bénir sa fille.
. MARU, uecc désespoir.
Ah ! mou père! c’est lui! Dieu juste I il était la El tu l’as fait frapper? mon pérd un PadilU!
A tes bourreaux aussi livre donc celte femme Qui dans ton sein royal a cru trouver une am.-
DON PBDIIB.
Arrêtez, Maria!
maria.
I/>in de moi, loin de raoil Ces fêtes, celte cour, ces parures, et loi!
Retrouver ta victime est tout ce que j'espérc.
Elle pic«i» une partie de *i» .ijualrim ni, dont
elle le de'pouilb*.
DON pfDBE, cherchant à la retenir.
Maria 1
MARIA
Je te fuis I O mon père l mon père !
Elle êrjrte %iol«mini ni la fuuleci soit vu <b «ordre.
DON PÈDRE, accablé.
Ciel !
Ai.BGOt’BRQrE, à demi ’ro’.r sur le devant.
Vem, i clicv.-il ! .. do S. ïillD demain Que Blancbc do Buurbon reprenne le chemin.