SCENE PREMIERE
Jl’ANA, seule e( regardant « la porte de gauche. \
Il repose I mon Dieu, permets qu'il se prolonge ' Ce sommeil , qu’embellit pcul-dtrc un heureux '
[songe. '
Hél.ts ! 0 peine nu jour ses veux sc rouvriront . i Que de longues douleurs, un exOcrable alfront , !
«éveilles tuut-4.coup dans son ame ollensée, | Reviendront â la fois torturer sa pensée. '
lion iioWc père I... au moins ton corps, qu'ils ont Sous ce modeste toit v.i trouver un abri, [meurtri.
Et le ciel, que nos pleurs avaieot louche sans ^ Jeta, d.vns sa bonté, la fille sur ta roule! [doute, * Marial Marial... qu’auros-tu dit, grand Dieu I ’ ' Quand ou l’aura coulé que, dans ce même lieu, ' Ou ta VOIX des plaisirs aiguillonnail l'ivresse, I Sous la verge infamante on courbait sa vieillesse 7 ' Que ton palais, ma sœur, s'enveloppe do deuil.
Car le sang de Ion père en a taché le seuil I Abl c est vous, cher don Luis? 1