L.v chasscr^s-lu celle à qui je dois la Tic
Dim Luis, la Toix d'une ancienne amitié Ne peut &c faire etilendre, écoutes la pitié!
Vous ne fermerez oùiul votre beureuse demeure A la douleur qui prie, au repentir qui pleure ; Quand je viuisdv uuu pèicciubrasbcr les genoux,
Vous irélêvercs point votre haine entre nouai Dieu voulut des moi tcN consrder la loiitTrancc Ixirsqu'au rang des vertus il plaça l'espérance ! Ainsi que nos errems, nos pleurs nous sont romp- Ne me repousse/, pasloind’un père! [tes!
nox LUI».
Restez!
Et VOUS, a nus périls, a mes desseins fidèle. Ne les oubliez pas en demeurant prés d'elle.
Il tort par le ftiod.
SCKNK V.
JlUNA, MARIA.
HABiA, viiemeui.
Chère Juana, parle! il est ici? dis-moi Si sa fille est maudite a jautaii»?
JUANA
Calme-toi,
Ma sœur; depuis l’instant qui m'a rendu mon père, D’un douloureux silence il couvre sa colère;
Par un muet sourire il répond ù ma voix ,
Sur son cœur irrité si puissante autrefois;
Dans un sombre chagrin son amc est abîmée;
11 songe ù sou affront, mais ne t’a point nommée.
MARIA
Oh ! quand je l'ai connu cc détestable affront.
Le désespoir au cœur, et la rougeur au front, J'ai ruuru! je cherebnis, j'appelais la victime t Chaque instant écoulé me pesait comme un crimel Pourquoi CCS Ci is \crs moi sont-ils venus trop tard? Que n‘ai-jc de mon corps pu lui faire un rempart. Et, devant les témoins de scs longues tortures, Laver avec mes pleurs lu sang de ses blessures? Il faut que je le vuiel Allons, conduis mes pas, Viens, ma sœur !
JL'ANA.
J'y consens! pourtant no craios-lu pas Que tou aspect soudaiu, dans son antu blessce, N'aillc doses toiirmcns ranimer la pensée?