SCENE VI
MAKIA, seule.
C’c.sl trop long*tcmps souffrir 1 c’est trop long- [temps attendre I
Il faut parier enfin! mon père va m’entendrel Exécrable aerment, que j’ai trop respecté,
Qui me paira jamais ce que tu lu'as coûté'
Ob! si je t'avais dit, noble et ch^re victime
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MARIA PAUILLA.
Arrieo-loi! (a fille eAi exemple de crime;
Sa vte e»t &ans mouillure, cl son cœuf üins romord I Tu n'aurais pas cherché la vengeance cl la mon! Ah! du moins A scs yeux que la vérité brille 1 Que sans rougir encore il regarde sa fille!
Seul il saura ma vie , el quel titre est le mien ;
Et si c’est uo parjure, eh bleu, Dieu juste! ch bien! Je me voue aux tourmens qu’inflige la coléie :
En est'il un plus grand que la haine d’uu père?
SCENK VII.
MAUIA. JUANa.
JtJANA.
Maria t
MAMA
Cielt c’est toi, JuaoaT je frémis!
Parlai parle! ..
JDAHA.
J'ai fait ce que j'avais promis.