‹ Maria Padilla tragedie en cinq actesChapitre 51 sur 51 · MAGASIN · texte numérisé non relu

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Tu trahis le scrmcni quel u dictas toi-méme l Tu Vas toulu porter ce fatal diadème?

Il brûlera ton front!

luau.

Vous l'avea entendu?

Don Pèdreesi mon époux, eirhonncur m’est rendu; Maintenant il m’accuse, et sa fureur menace !

A Don Pnlre.

Que mo font tes fureurs? T’ai-je demandé grAce? J’ai trahi mon serment, et je connais mon sort:

A qui le fit rougir don Pèdre doit la mont Oui, je l’ai méritée 1 eh bien t je me la donne I rlaigncz-moi, Castillans ! et que le ciel pardonne I Elle te frappe d'un poignard. Oo te preuc autour d'clIc; on la place tur ou dci fauteuils qui étaient derrière Don Pèdre et BUnebe.

non PÈDliE.

Ah I du secours !

JOAMA, donnant des secours A sa sœur.

Ma sŒurI

non ncT de padilla, repardoni immobile et cAercAani à rassembler ses idées.

Quels crisi

MAEiA, sur un siège oü on l'a placée.

Il est trop tard I...

negarde, et dans ma main reconnais ce poignard; Don Pedre! h tes projets il m'a deux fois ravie !...

Tu m’as rendu l’honneur... que m’importe la vie?

netirc-toi !... va-l’enl

non pèDitE, agenouillé devant elle.

Tu vivras! tu vivras!

Rien ne peut désormais t’arracher de mes bras! Marial mon bonheur!... c’est loi seule que j’aime! A loi mon cœur, ma vie, à toi mon diadèmo!

HAniA.

Tout est fini, don Pèdre!

A don Ruj de padilla, qui t etl avance vert elle, et qui U regarde d'un air incertain.

Et toi, mon père, et toi, Dont le morne regard tombe cl pèse sur moi,

THEATRAI..

Avant d’aller répondre à ce Dieu qui m’appelle,

Ne te verrai-je pas me bénir?...

non ntiT, la reconnaissant.

Ah I... c’est elle !..

C'est Marial...

Il veut la prendre dans tes btat.

Du sang?... qui donc l’a répartdu?

Ma fille I... Ils t’ont frappéel... ils n’ont pas entendu L'archange qui criait d’une voix solennelle :

« Maria Padilla ne fut point criminelle I »

, Ses cris consolateurs remplissaient le saint lieu : L'archange m’a touché de scs ailes de feu :

Clémence, disail-ill et, sous la voûte immense, Les échos bondissaient en répétant : Clémence ! Mes yeux sc sont ouverts! mon eceurs’est ranimé ! Alors j’ai reconnu mon enfant bien aiinél Le voilai... c’est mon bien! l'orgueil de ma famille! Oh! ne m’enlevez pas les baisers de ma fille!

J'ai si long-temps souCrert!...j’ai pleuré si long- MAMA. [tempsi...

Aht Dieu m’a regardéeà mesdernicrsinstansl Son éternel courroux ne m’a point condamnée; Car mon père pardonne.. . cl je meurs couronnée!

Elle cspire.

Doü nuY, l’examinant d’tin ccil consterné.

Morte !... morte I...

ALBUQCERQOE.

Seigneur!...

DON PLOEE.

Que me demandez-vous?

Je vous hais, je vous chasse, et je vous maudis

[lousi...

Elle n'est plus!... c’éUit votre ange tutélaire!

En seul de scs regards désarmait ma colère Mess.vgèrc de paix, clic aurait fait bénir Un nom que flétrira peut-être l’avenir !...

Tremblez tous maintenant !... quand Maria sor-

[cumhe,

Don Pédre le Cruel se dresse sur sa tombe.

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