‹ Mariage de demainChapitre 17 sur 45 · V.lf il · texte numérisé non relu

V.lf il

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Mais il la contemplait du même regard

enchanté qu'elle promenait sur la m<r.

Lui non plus n'aurait pas pu faire tf-mr son bonheur dans des mots, exprim r la griserie continue où il vivait depuis son mariage, où le plongeaient la découverte et la possession de tant de trésors. Elle s'éveilla:

— Comme tu as bien choisi, dit-elle.

Il s'accouda contre elle:

— Oui, j'ai bien choisi pour toi, et pour moi aussi. Car je voulais voir ta chère petite figure dans cette grandelumière du large qui traverse ta chair et tes cheveux. Il me semblait que je garderais de ce moment-là une image de toi plus vive et plus profonde que toutes les autres. Si tu savais... Que la mer te va bien!... Que tu es jolie! Et comme je t'aime, comme je t'aime...

Confuse de tant de louanges dans tant de clarté, elle eut un mouvement de pudeur charmante: elle ferma les yeux.

Alors, il la blottit contre lui et l'enveloppa de baisers.

Ils étaient mariés j depuis dix jours.

D'un commun accord, ils avaient réduit la cérémonie au nécessaire, devant les témoins indispensables. Ils la considéraient comme une mise en règle avec la société, une formalité de bureau qui leur délivrait un permis de circuler dans la vie. Sans regret, ils avaient renoncé même au repas de famille où se fussent révélées des défections, des hostilités

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