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.'. P: '.!'>!. •:••. qu'il ii'iivsit'.- plus à lui li\Ter le
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y .;\. Et •'♦■>! ddij- iMttt? double extase de joie
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: :.\ 'i' :.t • ■•iiir.i»;- un Itniumaue les acclamations
^ .: . ...A <i- ^' u'vîiiv atti. iidris>ant, les scènes touchantes et ^^. ■■ .:'.: :^i:-.os i>ar lo dvlir»' df Talirgresse universelle, abon- . ;^ .^ > V:*'-.rvN C'Mil' iripi»!\iiiis. (|ui ont gardé, de cette sorte -^-v- . ■.;'.-\ ViV. \\\ r\ v.-.iiiinir tV«*iiii>saiit souvenir.
■ , .v.:>j^-:î' dr* ]'•:».'. la l'iii«'ii:nait iiaïvonient à sa cour et à
■. I •; i\"..hriir a\ait iviulu t-xpaiisif et aimable ce prince à
^^ . ; ^ ,«: à la bm-i|U'? cnnjialili'. Il pirurait de tendresse, et ne
. . ■' ■ ; vi.* W lai->«'r \nir. Il pivsmtait iiidistindenient sa main
« -w-vk. liai, alTahlo, il rtM-hcnhail el renouvelait s^ins cesse
...^ *■> dr plart'r ce> nints >i dnux à toutes les oreilles : « Mon
'i ,*(' Ihuihhifi, A Pari>. il drNait rnchanter tout le monde
. ■' ■/•\\v.ï pari ju-(iu«' dans ctMiuiNaxairnt d<* |)Ius frivole, auxdiver-
^./•vv-v.t»* du prt»m'annin' nuinicipal. ri n\ fij^urant sous lemas(]ueau
/ '« vxi'^li dinu* rlriraiRV et dunr in^^éniosité toutes vénitiennes,
■ni K' ilu'I'-d'iruNn' de co pro^^raniine. Il allait, comme Henri IV,
\ xt's iViiélir>, tenant s(»n lils entre ses bras, et le montrait a la mul-
titude« Le peuple retrouvait en lui, illuminés par le bonheur, les traits paternels du Béarnais, et saluait de ses acclamations le prince qui, par l'abolition de la corvée, de la servitude, de la question, Tétat civil rendu aux protestants, le soin jaloux de la marine, le souci de venger l'orgueil national de tant d'humiliations, semblait reprendre la tradition interrompue du seul roi dont le peuple ait gardé la mémoire. N'est-ce pas la main d'un de ces fmstes et sincères flatteurs qui avait écrit, sur le piédestal de la statue du Pont-Neuf, ce simple mot dont Louis avait été si heureux : Redivivus? Cet espoir de voir revivre Henri IV dans Louis XVI s'était renouvelé et ravivé plus que jamais, le jour où il présentait si naïvement à son peuple son futur héritier, pendant que la reine, remplissant ce qu'on peut appeler sa dévotion favorite, envoyait délivrer cent femmes prisonnières pour la nourriture de leurs enfants, dont elles n'avaient pu acquitter les frais, protégés alors par cette impitoyable contrainte par corps.
La cour, imitant l'exemple de son roi, se montrait comme lui accessible et favorable aux plus humbles hommages comme aux plus naïves félicitations. L'allégresse brillait sur tous les visages, quel que fût le sexe, l'âge ou la condition. La nation ne forma un moment qu'une famille. On s'arrêtait dans les rues pour se communiquer l'heureuse nouvelle. On se parlait, on se complimentait, on s'embrassait même, sans se connaître. Le berceau du Dauphin, entouré de sa maison et de ses gardes, devint le but d'un pèlerinage incessant. Dès que la reine eut, en contemplant cet enfant si désiré et en lui donnant le premier baiser, satisfait aux premiers besoins d'une affection impatiente, et donné, en quelque sorte, le signal de l'admiration, les députations se multiplièrent et représentèrent jusqu'aux plus modestes corps d'états. Un double incident signala la première et la dernière station de ce défilé de visites de cérémonie. Un enfant à qui son rang donnait le droit de faire partie du cortège de la famille royale elle-
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Lf :-:r7 ? i'r^ s^rr^r^rs de Versailles \iiît donc, dans cette occaâciu ^-il^ L.niniâze au r:; duL chef-d-jeuxTe du naétier : c'était une ^ernre i se^rrel. Le roi vc-ulut, sans secjurs, décou\Tir lui-même le 5*f:rfC. II !^ :r:'jva, ^r.. efTet; n;â:^ daii- Tinstant où il fit jouer le rfs^s.r:, il ^Vui-vi du .T^;i!i*;u Jv la svîràr-; un Dauphin d'acier admiriiî-T^'r-t îravaill*;. Le roi fut ^/lichaiit».-. Il disait, en riant et pleurant ::c: i b f-'i^- ^^^' 1- cadeau de ce? bonnes gens lui faisait un plaisir •firvaie; et il leur donna lui-ni»"me une large gratification \
Les fêtes de n'joui.-.^ance furent niarqu*;es, dans leur magnificence Lnusitée, du même caractère de joie et d'amour populaires. Les divers x>rps des Arts et 3Iclicrs de Paris dépensèrent des sonmies considérables pour se rendre à Versailles, en coips, avec des costumes tout neufs, procèdes de hérauts poi'tant leurs attributs, el de musiques or^^ni^<^*^s à leurs frais. Arrivés dans la cour du château, ils distri-