‹ MarieChapitre 13 sur 84 · LES A M OURS · texte numérisé non relu

LES A M OURS

r.'iimf une (ille jolin .

(vonaù* est son nom .

Ou>n dit-on^ Dejn (•"était ma folie ,

3 152 C^ Lorsqu'elle entra , blonde enfant , Au couvent

Non , dans nos bourgs de Cornouaille.

De Tré-Méven à Kemper

Sur le Teir , [| n'est œil noir qui la vaille, (lœur plus aimant que le sien ,

le crois bien.

Kien qu'en voyant sa tournure.

Les jeunes teninies de Scaër .

Du bel air, Ont imité sa parure .

Mais sa marche et ses appas Oh ! non pas.

Pour écrire cent vokinies Traitant de ses qualités

Et beautés , Quand j'aurais toutes les plumes Dont s'habillent les oiseaux

Gais et beaux :

Comme une immense ecritoire.

Où ma plume irait s'emplir

A plaisir, Quand In mer en encre noire

Pourrait se chanjjer demain Sous ma main ;

Bref , quand le monde lui-même Serait couvert tout entier

De papier, Pour clianter celle que j'aime , Le temps manquerait toujours

A mes jours. ■

otmrn-^

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