PARIS
Ktoiiiiemeiil (le l'aine el des veux , Inrscjiroii rentre |);u)s eette ville aetive et quVn vain nous tiiyons! (Certain oVuueil vous prend , on dit ; \ Oiei le rentre f >"ardent fover f|ui lance en tout lieu ses ravons.
On vivait par le cœur , on vit par la pensée , Mais l'art et la pensée ont aussi leur douceur: Connne un bel arbre , aimons la colonne élancée! L'art vrai n'a-t-il donc pas la nature pour sœur?
Et même les vieillards , ces mornes créatures , A ce grand mouvement raniment leurs ressorts ; Ils vont causant entr'eux de lettres , de peintures , VA l'esprit les distrait des souffrances du corps.