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Avec saint Augustin s’accordent généralement tous les Pères qui ont traité la question : ils reconnaissent en Marie, pour employer une phrase de saint Grégoire de Nysse, « une offrande consacrée à Dieu — Deo dicatam et consecratam carnem, veluti sanclum quoddam donarium. » Nous ne voulons pas exagérer, et nous ne disons pas qu’il soit possible de citer, en faveur de notre thèse, une phalange
de Pères ; nous disons seulement qu'il ne s’en trou-