SCÈNE \ii
Les Vrecéhè^s^ excepté le DOYEN.
MARIE^ ai^ec désespoir.
(au Président,) Quoi vous m'abandonnez ?... ( il reste,) {auDojenpen-*
dant quil sort : ) Implacable assassin ! Que ne me plongez-vous un poignard dans le sein ? Dieu puissant ! Tu permets que ce monstre respire ! Avec lui contre moi, ta faiblesse conspire!... Veux-lu me condamner a des pleurs superflus ? Rappelle-moi vers toi , je ne me plaindrai plus î
LA DOUAIRIÈRE
Grand dieu ! rendez le calme a son âme e'garée !
MARIE
Par un espoir subit , je me sens inspirée!.... Je veux , pour Hugonnet , faire un dernier effort ; Oui , je veux le sauver , ou partager sa mort ! Qu'on m'emmène a l'instant , sur la place publique !....
LA DOUAIRIÈRE
Ma fille , abandonnez cet espoir cbime'rique.
MARIE
L'on me verra bientôt voler à l'échafaud , Briser îe fer sanglant dans la main du bourreau , Arracher la victime a leur haine funeste , Ou finir ^ leurs yeux des jours que je déteste !...,