SCÈNE IX
L'ÉTOFFÉ, MARIE , CHARLOT caclip. Valets, apporlant plusieurs iiidlles
L'iiTOFFÉ.
On va dans un moment envoyer la voiture. Ah ça! ma chère enfant, tu te tiens à l'écart, Je voulais (embrasser au moment du départ.
MARIE . embarrassée.
3rembrasser? mais Inonsieur, moi, je voudrais vous dire...
l'étoffé.
Tout ce que tu voudras, tu connais ton empire; Mais avant de partir, je voulais à genoux. Te demander pardon d'avoir été jaloux.
Ce Mêletout, vois-tu. me trottait par la tète, J'avais tort ; car ma femme est une femme honnèle.
MARIE, à pan.
C'est la première fois qu'il nie tient ce discours.
l'étoffé.
Que dirai-je à ton père, en arrivant à Tours ?
M.\RIE, embarrassée.
Rapportez des pruneaux.
l'étoffé.
Et puis, si je te quille.
En passant aux Vertus, je verrai la petite , La nourrice, vraiment, ne nous l'amène plus!
MARIE, à part.
Ça me fait souvenir... ma tille et les Vertus! .\h! je prends mon parti.
Pendant tout mon voyage.
Seule, (u t'attendais à l'ennuyer, je gage. De me suivre, j'ai craint de le faire une loi : Mais pour l'aider, ma chère, à te passer de moi, Je laisse ici Chariot, en qui j'ai confiance, Il t'amusera bion , pendant ma longue absence; .\u spectacle, les soirs, l'ami le conduira, Lui-même avec grand soin . il le ramènera.
Maric-Honii^te. 't
MAKIË.
Chili lot?
l'étoffé.
Oui, ce garçon porte un air débonnaire. Je suis persuadé quil fera ton affaire.
Des beaux garçons, dit-on, il faut se méfier.
l'étoffé.
Daprès cela, Cliarlot ne doit pas in'effrayer.
MARIE, h part
Il est trop bon enfant, c'est vraiment un cassandre.
CHARLOT, caché.
Il faudrait le brûler pour en avoir la cendre.
MARIE, hésitant.
Je ne sais trop, monsieur, comment vous dire ça . J'en suis bien sûre, ici . ça vous étonnera ; Mais, tenez , il m'en coûte à faire la sournoise, C'est décidé ! je pars avec vous pour Pontoise.
Ali! (juel beau dévoûment!
CH.XRLES, se jetant dan."; nnc malle.
Elle m'enmènera. in referme u maiic.