SCÈNE IV
Les Mêmes, FIFIXE.
FIFINE, accourant.
Maman . maman , maman !
V'ià tout plein d' beaux joujoux! est-c" (|ue c'est rjour d;» l'an"? Les marchands sont là-bas...
MARIE
C'est des cadeaux de noces.
FIFINE
Qui donc va s' marier, esl-c" moi?
MARIE
Qu'elle est précoce.
Non! c'est moi.
fifinf:.
Tiens!
MARIE
Mignonne, il faudrait un amant Pour le marier.
FIFINE
.y peux en avoir un . maman ;
MARIE
Il faudrail avoir vu des jeunes gens, ma chère.
FIFINE
Crois-tu qu'en pension, nous en manquions, ma mère?
On nous en faisait voir, et des mieux assortis.
Des blonds et deschàlins, des grands et des petits.
Tous frères ou cousins de nos jeunes élèves;
Il en est un surtout que je voyais en rêves,
Ses cheveux en bandeau, ses légers favoris.
Son air même un peu niais, enchantaient mes esprits.
MAKIF.
Ah! bah!
M"" KOi,IG>V.
.Mais poiinpioi pas! la voilà ifraiide fille.
MKI.KÏOI r
l fi enfant de Ironie ans.
'!"" FOI l«NV.
Lllc lien! de laniille:
2R Ml SÉE DRAMATIQUE.
KIFI.NE.
Ma mère, jai loul plein de chos's à te conler,
MÈLETOUT.
Ici nous les gênons, il n'y faut pas rester.