CHARLOTTE
Oh ! madame peut être tranquille , Marguerite, ma cousine, m'a répondu de sa probilé.
SOPHIE
Alors, qu'elle vienne... je consens à la prendre...
ti MARIE-JEANNE.
{Charlotte sort. Apercevant Guillamyie.) il n'est rien venu ? Personne de la part du docteur ? GUILLAUME. Iiésitaîit.
Non, non... madame, personne...
SOPHIE
C'est bien .. [Guillaume sort par le fond.) Deux jours... deux jours entiers sans nouvelles de mon enfant... et l'on ni'enchaine ici... {Elle s'assied sur le canapé.) Je ne puis voler auprès de lui... et dans cette dernière lettre que m'a écrite Appiani il ne me donne que de vagues espérances. {Parcourant la lettre quelle tient à la main.) t Je comprends vos angoisses , car vous êtes loin de lui, madame... et cependant, rien ne lui manquera , je vous en jure , ni les soins qij'aurait inventés l'âme ingénieuse et tendre d'une mère, ni les ressources les plus secrètes et les plus puissantes de notre art. » Oh ! oui, oui, il le sauvera !... Mais , mon Dieu , pourquoi ce silence ?... Pourquoi rester deux jours sans m'écrire?
GUILLAUME, annonçant.
M. Théobald de Bu.ssières...
SOPHIE, se levant .
Lui... qu'il entre !... j'étais inlormée de sa visite... je l'aiiendais... Et cependant, je me sens toute émue... je tremble !..
Guillaiiine introduit Théobald et sort.
S c i: NE IV.