SOPHIE, THÉOBALD
THÉOBALD, entrant et saisissant la main de Sophie. Sophie !... chère Sophie ! [S' arrêtant et lui lâchant la main ) Oh ! pardon, mille pardons, madame !... SOPHIE, avec un calme affecté.
Pourquoi vous excuser, Théobald ?p3urquoi ne lais serais-je pas ma main dans la vôtre ? N'êtes- vous pas l'ami , le compiignon de mou enfance?.. iN' étiez vous pas au.>î«i le plus proche parent de ni<iii mari ?,..