PETER LAIR
Qui prononce mon nom ?
Lestouferü... comme nous ici je le suppose,
Tu viens sauver Marie et défendre sa cause!
Ne crains rien!... c’est pour moi que ces vaillants héros Sont sortis de leur four...
LESTOUFER.
Ce sont des amis chauds.
PETENLAIR.
• .Viens combattre avec eux.
lestoufer, embarrassé.
Monsieur, daignez permettre...
Marie Jobard , a
PETENLAIR.
Ca peut sauver Jobard...
r 1 LESTOITFER.
Ça peut me compromettre.
PETENLAIR.
Allons, dépêchons-nous, craignons quelque* mic-mac.
LESTOUFER.
Je ne puis m’e» tirer sans un toùr de jartiac.
J 1 , se retournant.
Monsieur , je n’eus jamais l’honneur de Vous connaître.
Appelant.
Garçons pharmaciens, empoignez-moi ce. traître!
Plusieurs garçons apothicaires , armés de seringues, paraissent d'un côté. (Sur F air : Ça vous va-t-il bien. )
Petenlair et les siens ’se rangent en face.
PETENLAIR.
lîe craignez rien, amis, de ce noir escadrôn ,
Tant que vous oserez lé cotobatlre de iront.
lesxoufer , aux apothicaires.
Courage... vous pouvez les' attaquer à l-aise.
durouleau, bas à Petenlair d’uridir effrayé.
pous sommes en effet vêtus a 1 écossaise ,
Songez y bien. , comMHriddht.
En joue... , T
PETENLAIR.
O dieux! je vieDS ici
Les livrer sans défense au feu de l'ennemi.
Les garçons’ apothicaires poursuivent les Boulahgers qui s'enfuira en désordre ; mêlée générale sur tair : On va leur percer les flancs, terminée pur : La victoire est a nous.
Firi du quatrième acte .