‹ Marie Jobard, imitation burlesque, en six actes et en vers;Chapitre 13 sur 18 · MA EUE · texte numérisé non relu

MA EUE

Ayez doue des atpis,! qu’ils out de prévenances I,

Ah! je ne ferai plus rien que des connaissances.

‘PETITLAID.

Il faut nous séparer... le fiacre est arrivé!...

Et chez le médecin !...

MARIE

Mon sort est achevé.

Reinette attend beaucoup du docteur qu’elle emprunte , Et m’envoyer chez Lui, c’est me vouloir défunte !

, ' PETITLAID.

Mais d’ôù vient la terreur que pour lui je vous vois ? On dit que de ses mains on $e sauve parfois.

MARIE

Non, l’on connaît trop bien cet habile Esculape;

De ceux qu’il a guéris pas un seul ne réchappe !...

PETITLAID. »

Pardon si quelque temps... j’ai pu vous arrêter!...

MARIE

A votre aise, seigneur, von^ pouvez radoter !

Le ciel donne ce droit aux tètes à perruques!

PETITLAID.

Alors je vous bénis de mes deux mains caduques.

marie 7 s’ inclinant.

A tort on m’accusa d’avtf^y perdu l’esprit;

C’est ce qu’on pourra voir dans qn prqçj|m»ec|ritt

* Cao)

Si de mainte beaute' parfois je me fis craindre,

Aucun homme ici-bas de moi ne peut se plaindre?

Excepté, j’en conviens, im ceitain Al.emand A qui j'ai pris beaucoup I

petitlaid.

... M iis tout le monde prend.

Aisément on pardonne un délit si fiivole,

Quand on sait , mon enfant, tuer ceux que l’on vole.

MARIE

Alors je suis tranquille et je n’ai point de tort ,

Car depuis fort long-temps le bon homme était mort!

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