‹ Marie Simon drame en cinq actesChapitre 3 sur 90 · TOUS · texte numérisé non relu

TOUS

Marie!... mamzelle Marie !

maris , ourrant la petite fenêtre qui fait face au public.

Silence , mes amis. . . silence !... mon père repose.

LA MABtÉB.

Est 4:o qu’il ne va pas mieux le père Simon?

■A Rit.

Ob 1 si fait. . . mais comme il est do bonne heure encore. . . Attendez. . . je suis b vous. [Elle quitte la fenêtre, ouvre la porte ,

4e la cabane, et vient joindre en seine lee autres personnages.)

R est rétabli ?

MARIS

Tout b fait , grâce au ciel , et b ma sain 1 e relique que je n'ai pas cessé d’invoquer... [Elle lire de sa poche un petit livre <T Heurts à fermoir.)

URBAIN

Ah ! son petit livre rouge. . . qu’elle aime tant et qu’elle ombrasse b chaquo minute... (A part.) JVn suis jaloux du polit livre.

NARIB.

Mais qui vous amèno ?

LA MARIÉS

Tu me le demandes ?... Je me marie. . . et puisque ton père va mieux , tu danseras b ma noce , n’esl-ce pas? Ta présence me portera bonheur. . . ainsi qu’b mon mari.

urbain , se montrant.

Et au garçon d’honneur, qui sera tout fier de sauter la première cauchoise avec b perle du villago.

marie, gaiement.

Urbain... mes amis... je ne puis vous dire tout le plaisir que vous me (sites.

LA MAA1ÉV.

Tu viendras?

NARIB.

Je crois bien... un jour comme celui-ci... mon frère m’est rendu, voos m'aimez tous, et ma bonne amie se marie. Ohl i mai- b propos, j'oubliais d’embrasser la mariée... [Elle Vembrasse.)

URBAIN

Et le garçon d'honneur, s'il vous plaît... (71 s'approche pour embrasser Marte... Les autres paysans lui font faire un demvtour et l’éloignent d'elle.)

la mariés, à Marie.

Ce soir, b l’entrée de b nuit, nous reviendrons te chercher.

MARIB.

Je vous attendrai... et je me r erai bien gentille... je mettrai mes plus beaux habits... Et nous chanterons eu semble la Cauchoise , b chanson du pays.

Ait «ouetou. dt M. Artmt.

* C’est f9t« «u village,

. Aeeouror»*, filles «I garçost.

Ob entre en mdnige Au bruit des ehauacaa.

J’ai vu l’autre loir L'air moqueur delà p'tit’ Jeanoettut C'est qu’elle regretta La mari qu'etl* d* peut pta avoir.

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