SCENE xiv
MARIE, URBAIN, puis JOSEPH.
Lui, RogerT... le BU du marquis!...
urbain, avec colire.
Ahl c’estle fils du marquis! Eh bien... jo m’établiscn senti- i nelle à côté de vous... je marche sur vos talons... voilà mou scr- 1 vice, et jo n’en veux pas d'autre...
joseni , mirant avec un« pile d'à nielle*.
Eh bien I vous ôtes là , vous.. . pendant qu’on est à table.. . J Si c’est comme ça que vous débutez. . .
URBAIN
Laisscz-moi tranquille.. . je suis occupé.. .
JOBBPH.
Occupé. . . C'est au dernier venu à changer les assiettes. . . ;
(£ui plaçant let siennes sur les bras.) Eh ! vite. . . et je vous engage à marcher droit, si vous ne voulez pas qu'un vous remercie.. . (Il sort.)
urbain, à lut -même.
Remercié-, moi! .. la laisser sculo avec lui?... Aht mais non. . . Je préfère changer les assiettes. (A Marie.) Mais ça no lu’empôchera pas d'avoir un œil sur voua. . .
joseph , au dehors.
Urbain I Urbain I...
URBAIN
Voilà , voilà I .. . [A Marie.) Et l'autre œil sur mon rival. , . |
JOSF-PII.
On y va , on y va I. . . (// va pour torlir, trébuche et casse la | pile df assiettes.) Patatras.. .
josf.ph , à la cantonade.
Ah çà, viendrez-vous à la fin?.. .
URBAIN
Jo ramasse mes assiellos. . . {Il sort en emportant quelques morceaux d'assiettes )