RAM DURÉ
Silence ! on vient de CO côté! {Il remoiUe la scène et regarde derrière l'arbre et le pavillon.)
la marquai, avec effroi.
Ah! mon mari!...
ORAKDFRÉ.
Non... non .. co paysan que je vous ai recommandé... il ne peut nous voir et ne songe pa* h nous. (La Marquise fait un pat vert le pavillon , Orandpré la relient du geste et de la voix.) Un seul moi... ce soir, h dix heures, j'altêiidrai k l'exir-miu? de cetto avenue. ..(71 montre Favcnuedu fond.) Qu’une lumière brille k votre fenêtre. (71 montre ta fenêtre du pavillon, premier plan à gauche.) Jo viendrai vous prendre et vous emmener loin d’ici.
LA MARQUISE
Monsieur...
c* Aitoni*.
A ce soir... et jusque-lk, je no veux pas savoir votre réponse... Adieu 1 (Il tort précipitamment par la droite, la Mar-
mûi eti rentrée d gauche , dans le pavillon ; au même moment, Urbain entre en teme par la gauche, derrière le pavillon et Ut ' arbres, en courant de louUt ses fnreet. ) •