SCENE V
CRANDPRÉ, URBAIN, MARIE, Dm Bcimm.
marie, revenant à elle.
Que me veut-on? où m’a-t-on conduite? qui ôtes- vous?
CUBAIN
C’est moi, mamzello Marie.
mabib.
Vous, Urbain! (J?r<»»ir5ais>a;i< Grandprè qui s' est assis auprès de la table à droite et qui compulse des jtapôrs.) Ah ! oui, oui, jo me souviens... je h* reconnais; mais il n’est pas là, lui, Roger... lui, dont la voix ma maudite!... Oh! qudle douleur j’ai ressentie ! . . . C’est alors, je l’ai cru du moins, qm le ciel m’a prise en pitié et qu’il m’a envoyé un souvenir .. lequel?... c'étaii mon salut, c'était ma vie... mais un nunge a passé sur ma pensée... la parole a expiré sur mes lèvri-s... j’ai perdu la force, et pi ur mon malheur, jo n’étais pas morte... et, je le vois, les hommes m’ont rev cillée pour vivre encore et pour souffrir!
CUBAIN
Faut pas penser à ça, mam/elle, faut pas penser a ça .. (Jl te retire à l'écart.)
gram'Php, qui t'est levé pour congédier let Huissiers.
Vous vous êtes évanouie, on effet, au momontoù, répondant à monsieur Roger de Clavières, vous sombriez annoncer un indice... Oh indice, vous le rappelez vous?... pouvez-vous le dire?
HABIB
Ah! je cherche en vain!... c’est peut-être parco que j’ai beaucoup pleuré et beaucoup souffert... Mois je ne peux pas rassemble! mes idées. . . je ne me souviens plus.
OfUNORRB.
Cherchez, cherchez encore ; car j’ai mission, avant de reprtndro la parole, do recevoir vos derniers aveux. •• La Cour attend, parlez...