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Mes aveux, dites- vous? L’aveu d’un crime contre lequel nia vie entière, ma vénération pour le marquis, mes protestations les plus vives parlent si haut. .
ORAXDPRft.
Mai», comment détruire ccpi «niant les présomptions terribles qui vous ac. aMenl ?... Vous aime/ R> ger «le tjavièras, vous le déchire/ à son père lui-même, et vous ajoutez pourtant... Sa maîtresse, je n«* le ser..i jamais... — Sa fmmre, tu dh le seras qu’iipre» ma mort... V.ula la réponse du marquis... et, le soir mémo, te marqué eipiropar poison,.. Au fo d d une ta^rede thé, préparée par vous, on trouve le re*-le de cc poison, qui a sor'i a consommer *e «rune; sur la labié un flacon est oublié, et c* tim on, à qui appartient-il?... A vous’. , QiiccorUi.ruil? Pu poison, pris pa> vous dan» le cabinet de chimie, dont ▼ou» aviez seule rentrée.. M, Oorame $i toutes ces preuves matérielles ne sulfi-aieui pas à la jusli< e, vau» en donnez une dernière n voulant prendre La but. cland* stineoient pour v.»us dciobt-r à la v«uyeante des houzmes... Voilà lus i hanté» qui s’élèvenl rentre vous, et sur lesquelles je vous adjure do repoudre.
ha ni B.
J’ai dit toute la vérité... j’ai expliqué toutes les circonstance», et l’on n j lias voul r me croire.
MUMÉ.
De nouveau, j’en appelle à to-..s vos souvenirs... Cette preuve
que vous nous avez annoncée, pouvez-vous enfin nous la dire?
HARtB. cherchant.
Non, rien, rien,, et cependant si vous me permettiez de me recueillir encore..*
. CRANDPRÉ.
Soitî.. Votre accusateur n’est pas un ennemi pour vous; il accomplit seulement avec cous'ionoe un devoir rigoureux, et il va prier la Cour de donner toute latitude à votre dëlense. (il tort )