AMI
Oui. Qu’U m’accompagne et jne console à mes derniers testants, ce livre saint qui m’a porté bonheur pendant si longtemps; que le souvenir de celle qui me l'a légué me soutienne encore, et que j’outendc une dernièro fois res paroles consolantes qu’elle a écrites pour moi !... (A Roger.) Monsieur de Clavières, pour dernier service, pour dernier adieu, relisez-moi les paroles de voire mère.
roc ra, outrant U livre et Utant.
■ La seconde mère de l'orpheline, c’est sa marraine. Dans les » jours d’afflictions, Mario, viens à moi avec ce livre, témoin » des serments que j’ai faits pour toi dans ton enfance, viens à a moi, ou b ceux des miens qui m’auront survécu ; ot par moi on » par eux, tu cesseras d’ôtrn malheureuse I s [Après avoir lu.) Pauvre mère! voilà comment nous t’avons obéi .. voilb où nous Tavons conduite I {R f gardant de noueeau la liera ) Mais, que vois-je T l'écrituro do mon père !...
TOCS.
Du marquis!
Roger, lisant.
«A ma femme, Clarisse, marquise de Cljvière» . » la marquise, prenant U livre et lisant à son four.
« Cet engagement do protéger l'orpheline, devoir de famille » que j’avais trop longtemps négligé, va devenir le vôtre, ma 9 dame, celui do votre ûls... et dn votre second epoux... je vous » le iègutr a tous les trois, en abandonnant volontairement une » vie qui m’est odieuse, Clarisse, puisqu’elle fait obstacle à voU 9 bonheur I » (Pondant cette leclure , émotion profonde de f ©•et surtout de la marquise et de Graitdpré.)
rooer, s’emparant du livre.
Donnez 1 donnez I (71 sort en courant par la droite.)
LA MARQUISE, à Mine .
Ah! c’wt moi qui suis cause...
■arir, vivement.
Silence, madame...
oiANDPRi, élevant la voix.
Vous l’avez entendu... C’est le marquis, le marquis lui-même qui s’est donné la mort, et Marie est U plus sage, la plus vertueuse des filles.
ROOer, s’élançant en scène.
Marie est réhabilitée I
tous.
Sauvée! sauvée 1... (Roger arrache U voile noir de Marie; ton père l’embrasse, Us paysans C entourent et lu» terrent la mais avec bonheur.)
ROGER
Chère Marie!... ma femme I...
tocs.
Sa femme I
rooer, lui rendant le petit litre rouge.
C’est ma mère qui le veut.
■amr, embrassant le livre.
J’obéis, ma chère marraine... c’est toi qui vas bénir notre union... ( Apercevant Urbain qui n'oee approcher.) Ah! Urbain!...
urbain, saisissant la main qu’elle lui tend.
Le bon Dieu l’a voulu !... je ne serai jamais que votre garçon d'honneur !... (L'orgue reprend un cAant S allégresse. — La toile tomba.)
fin.
N.î. d’ Invent:
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