MAR1ANK, PAUL, RAYMOND
PAUL
Ah ! c'est toi, mon enfant?
Non? recevons d'Arnould «no Irttre A l'instant.
Ji • r i »t de lui, je me plais à le diie; ïh -l [ Jusque jamais exact A nous écrire :
De cette attention je lui «ni* furt bon gré.
RAYMOND
Pauvre Arnould ! j'en avais jadis bien auguré. C'éUut un cœur candide, un esprit sans malice.
11 ae plaint quelque peu des rigueurs du service { Mais il se porto bien : voilà l'essentiel.
RAYMOND
L'essentiel, c’est i’âme, et les choses du ciel,
De l:> dévotion les pratiques austères
Ne sunl point, on le sait, du goût des militaire».
Dans leur société l’on s** perd aisément.
On y parle souvent de Dieu, Dieu sait comment :
La caserne et le camp sont des lieux de licence ; Arnould y pourrait bien laisser son innocence. Peut-être a-t-il perdu dé,à ce trésor-là.
PAUL
Je ne trouverais pas un grand mal a cela.
Il est bon qu'un jeune homme enfin se dégourdis*.
RAYMOND
AlW-vousvoua livrer À l'éloge <1u vire.
Et devanl-elle encor? ce serait coueuz.
PAUL
Mais..
MARIAJML
Je vais vous laisser.
Car ce qu'il dit...
Tu ne peux faire mieus v
•CÈNE m
paul, Raymond.