‹ Marie Simon drame en cinq actesChapitre 75 sur 90 · MAR1ANK, PAUL, RAYMOND · texte numérisé non relu

MAR1ANK, PAUL, RAYMOND

PAUL

Ah ! c'est toi, mon enfant?

Non? recevons d'Arnould «no Irttre A l'instant.

Ji • r i »t de lui, je me plais à le diie; ïh -l [ Jusque jamais exact A nous écrire :

De cette attention je lui «ni* furt bon gré.

RAYMOND

Pauvre Arnould ! j'en avais jadis bien auguré. C'éUut un cœur candide, un esprit sans malice.

11 ae plaint quelque peu des rigueurs du service { Mais il se porto bien : voilà l'essentiel.

RAYMOND

L'essentiel, c’est i’âme, et les choses du ciel,

De l:> dévotion les pratiques austères

Ne sunl point, on le sait, du goût des militaire».

Dans leur société l’on s** perd aisément.

On y parle souvent de Dieu, Dieu sait comment :

La caserne et le camp sont des lieux de licence ; Arnould y pourrait bien laisser son innocence. Peut-être a-t-il perdu dé,à ce trésor-là.

PAUL

Je ne trouverais pas un grand mal a cela.

Il est bon qu'un jeune homme enfin se dégourdis*.

RAYMOND

AlW-vousvoua livrer À l'éloge <1u vire.

Et devanl-elle encor? ce serait coueuz.

PAUL

Mais..

MARIAJML

Je vais vous laisser.

Car ce qu'il dit...

Tu ne peux faire mieus v

•CÈNE m

paul, Raymond.

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