‹ Marie Stuart en Écosse drame historique en cinq actes, et douze tableauxChapitre 14 sur 82 · I.& plu* chérie · texte numérisé non relu

I.& plu* chérie

Qui ns nourri ma jeune enfance!

Adieu, France! adieu, me* beaux jour»!

La nef qui disjoint nos amour*

, N’a cy de moi que lu moitié;

Une paît te reste, elle est tienne,

Je la fie A ton amitié

Pour que de l’autre il te souvienne.

(Dépoli qpctquc» iaataat* le ciel »'«*t aawmbri, U brouillard ro»»h*t rhorit*n| U mer g roMit, rt te oevire *»t ballotte violemment per le* vegsev.)

LE CAPITAINE, mol k lre*m *»n purte-voli.

Obé!.. Tribord la barre! liinonmer!

LE HMÛNMER,

Tribord elle est. (Le* naaceuirca t'ciecaleel «Me rt en ulcue. Le *eal eouWe *Hdetn«eal}

Ouragan, siffle et gronde !.. C’est beau, une tempête, n’est-e* pas, mignonne?..

marie serron.

Votre Majesté devrait rentrer...

Moi!.. Tu méconnais peu, mon enfant. Tant qu’il y aura une place vide sur ce |<ont, j'y resterai, (a ce mon*»i, u* coup de

épouvaalebk eitkitle la galcrr, entraînant l«ul d*i»» *• «W«. toile* rt cordage*. Le capitaine, qui ae lenaii «cruche a de* Kkulant. tombe a la «er.j PREMIER MATELOT, criant.

Un homme à la mer!

DARNLEY

Le capitaine!., noua sommes perdus!

BOTRWPI.L, M dSeoMvranl.

Perdus !.. pas encore.

tous.

Bolhwell!

MARIE STUART, avec (lonnemeaL

Encore CEI homme !..

PREMIER MATELOT, avec terreur.

Des h ri. sa n* à l’avant!

BOIRWELL. ,

Èt drs hrisans à Tanière- N**u- sommes dans le paMRg ■ qu’on •ippeib' la Griffe du d.able... Timonier, à la barre! u bon*»* t'rl titre- è le birre. Bolhwill |tTrnd ne f«rte.*oh et crie ij Moll Ib-X le

plomb de ituiidc... Alt* ntion, me* Liscniv. Le premier qui breocbe, je lui Tais sauter le crâne La l*airc au vent!

LE Tl NOM ER.

Au vent elle c*b

BOTIIWF.il, «éme je*.

Du monde pour couper le màt... Abattez tout! (Dm oo iroia

malrtnt* « précipitent, grimpent au mAt. la coup de *enl le* etilé*e. Il* 'car

i*m. on e*i*nd de* cri* Wribic*.} Coupez vite... on hésite... Une hache à moi... une hache!..

DOt.iGI.AS, RWAlraal Lhalelard.

Monsieur, s'il ne faut que du cœur et des bras, nous troici.

ROTRWELL.

Coupez alors... et coupez tout, (u »>Iajh», Mivi de ciuieUrd, »t

attaque le ar4l à eû«p« d« hache. Ourlqut* matelot* ae joignant 1 ni, Il arfi e»l covpè f( Uifube A U «ae.)

ROTRWELL.

Le navire sc relève-t-il?

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