SCÈNE IL
Les Mtuis, DARNLEY, RIZZIO.
(Darnley rt R xim eorteot de t'ert rt-pual.)
DAKM.LV, a Ratio.
On est secoué d’une rude façon en b«s....Qu'aMu donc, George*?.. lu as i’air inquiet. Que te disait le capitaine?..
DOUGLAS, bat.
Il me disait qu'on a peut-être eu tort de traiter légèrement les oflrvs de ce Bothwelt.
Rium.
Y songez-vous? Donner pour guide à une reine un... un pirate!
DOUGLAS, froidement.
Qu’importe ! si le pirate est bon marin... (u regardant) Les reines prennent parfois pis que cela pour se guider.
RIZZIO
Monsieur..*
DARNLEY
David a raison, c'eût été une folie.
DOUGLAS
Dieu vous entende.
DARRLBY.
Courons-nous donc quelque danger?..
DOUGLAS
Nous !. il ne s'agit pas de nous, mais de la reine.
DAMUT.
Oh! oh!., en elTel... les vagues s’enflent à vue d’œil.
LC CAVITAIRE, «riant.
Lofe ! lofe! cargue la voile 1 (u* œatrtot» cargutat u voit*.)
MARIE STUART, dabout *ar la dvoettf.
Adieu ! France, adieu ! Terre de Ffance, adieu !
marie sarros.
Séchez vos pleurs, Madame et reine, vous allez bientôt voir la terre d’Gume.
Ah! mignonne, cette m*r que nous sillonnons «éeare mon berceau de ma tombe!.. France! ma France l mes yrui in te voient plus, mais je te verrai toute ma vie dans mon soutenir. Adieu, plaisant pays de France!
. O ma patrie,