‹ Marie Stuart en Écosse drame historique en cinq actes, et douze tableauxChapitre 13 sur 82 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

Les Mtuis, DARNLEY, RIZZIO.

(Darnley rt R xim eorteot de t'ert rt-pual.)

DAKM.LV, a Ratio.

On est secoué d’une rude façon en b«s....Qu'aMu donc, George*?.. lu as i’air inquiet. Que te disait le capitaine?..

DOUGLAS, bat.

Il me disait qu'on a peut-être eu tort de traiter légèrement les oflrvs de ce Bothwelt.

Rium.

Y songez-vous? Donner pour guide à une reine un... un pirate!

DOUGLAS, froidement.

Qu’importe ! si le pirate est bon marin... (u regardant) Les reines prennent parfois pis que cela pour se guider.

RIZZIO

Monsieur..*

DARNLEY

David a raison, c'eût été une folie.

DOUGLAS

Dieu vous entende.

DARRLBY.

Courons-nous donc quelque danger?..

DOUGLAS

Nous !. il ne s'agit pas de nous, mais de la reine.

DAMUT.

Oh! oh!., en elTel... les vagues s’enflent à vue d’œil.

LC CAVITAIRE, «riant.

Lofe ! lofe! cargue la voile 1 (u* œatrtot» cargutat u voit*.)

MARIE STUART, dabout *ar la dvoettf.

Adieu ! France, adieu ! Terre de Ffance, adieu !

marie sarros.

Séchez vos pleurs, Madame et reine, vous allez bientôt voir la terre d’Gume.

Ah! mignonne, cette m*r que nous sillonnons «éeare mon berceau de ma tombe!.. France! ma France l mes yrui in te voient plus, mais je te verrai toute ma vie dans mon soutenir. Adieu, plaisant pays de France!

. O ma patrie,

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