SCÈNE PREMIÈRE
ANSLEY, uni, peu CALCRAFT * BOTHWELL.
CALCllArT, i part et fouilltnt sous ton raintcm.
Ouaib ! ceci sent mauvais.
BOTHWELL
Tu as tué, il faut que tu payes tou meurtre... j'ai des preuves, donc tu inupparticiLs.
CALCRAPT.
Pas encore. (U tir* en dirk ei **el frapper Rotbwvll k U |or g*. Celuici, qui te gu*tuil, lu. saiiit le poignet « le serre trliemeal que l'tnne i»b.i.c.' f BOTHWELL.
Décidément, tu es l'homme qu'il me faut.
CALCRAFT, «ecuuint MB poigiMt.
Ouf! quelle poigne!...
BOTIIWELL.
Combien te vcnds-tu? je t’achète.
CALCRAFT
Le prix que vous voudrez!... Quelle poigne!..,
BOTHWELL
A partir de ce jour, tu exécuteras tous mes ordres...
CALCRAFT
Comme un valet. *
BOTHWELL
Tu me rapporteras tout ce que tu auras vu?...
CALCRAFT
Comme un miroir.
Tu auras l'œil partout?
Comme une feimne.
Tu seras fidèle?
UOTHWELL.
CALCRAFT
BOTHWELL
AlWLEf, ml.
Oh! maudite soit ta place publique, maudits soient les juges, le condamne cl les badauds qui aiment mieux voir couler le' sang sur un échafaud que l’ale ou lusque Inugh dans leurs venvs. J'ai perdu ma journée ! et sans la visite que j’attends ce soir...
CALCRAFT, sur le icuîl.
Voilà bien ma taverne, (n
BOTHWF.Lt. , U rrgirdaet *ntrer.
Voilà bien mon homme, (n «ire d«r.er* lai.)
AMUEY, s’aiaaçtol nn C*lcr*ft,
Que servirai-je à votre seigneurie?...
CALCRAFT
De l'eau-de-vie, et la pais. (iu*ankd.)
ANSLRV , regardant Bgthwctl qui l'rpprocbë.
Un verre ou deux?...
CALCRAFT
Un.
BOTHWELL, l'uuyml à «6*é Je Cilcreli.
Deux. |