‹ Marie Stuart en Écosse drame historique en cinq actes, et douze tableauxChapitre 23 sur 82 · ART · texte numérisé non relu

ART

Valentin, polit rrère,

Parfoi* u tlécwut, ftl'arnèuM-tu le père De tuou premier tu tant?

I K ROHMMK».

Valentiue, ma chère,

A l'rtul dont «t méchant.

Outre ta |H»rl« au père De ton premier eurent.

(Reprit* de 1* dame tur ren.cmble de ces deut couplet».)

AMT.

Qui va IA? qui r a là ? qui frappe à notre porte?

Non* ne pontons ouvrir, point n'est ao<i matin.

PREMIfcH BiniKMILN.

Outrcx-noiis, ouvrez-nous, p' jisirsoo vous apporte Sourires et baiser* de la bain !• Valentin.

(les boMétn*** eslreni, te réunistrul nui Oolieai moet et forment une roode generale ; puai in homme» et le» femmes te tep > rrut , et le preaiirr baheooen «t Atny la Oyptfe, dament une t-.mrtoH* Uetimme. avec *ccoinp»gnemeot de (amliuurt de batqoe. de ca*t»gM4t*«, et de ebirur è bouche fermée.) MAMIE STE ART, U Innruinl ver» Biitin.

Ah! voici une ullcnliutt de vous, David. Je reconnais les airs de votre pays... (Bisifo s'incline.) [.'idée est bonne.

DuUGI-AS, a«ee une mtanoe da dadaia,

CW maître David Rizzio qui sVst mêle de ce petit divertissement... En vérité, il ne lui a manqué qu’une chose pour être parfait, c’est que l'auteur y ail figure.

RI «JO, «iTvmout. ,

Milord...

DOUGLAS

Maître*

VARIE SEVTOÎC.

Georges, vous perdez la raison.

MARIE STLAftT.

Et le respect.

DOOGU8.

Madame...

MARIF. STUtBT.

Ce nVst ni le lieu ni l'heure de oous forcer A tenir un pareil langage...

DOUGLAS

J’ai eu tort.

Mettons encore ceci sur le compte de vos distractions. Tendez byalemt-jU votre main a Rizzio, milord.

DMKUS.

Tpndre la main à cet bon tue...

MARIE SS.tTOR,

Prenez garde...

Eh bien ! j'attends...

RIZZIO

Un mot. Madame : lord Douglas n’a pas besoin de refuser une main qui ne *ï»t jamais tendue vers la Sienne... Je ne suis ni comte, ni duc, il est vrai, mais je suis homme de cœur.

MAMIE STUART

Bien parlé. . Vous l'entendez, milord, Rizzio n'étnit qu’on simple musicien, mais il est homme de bon conseil, je le vois, car si je l'en avais cru, ma dignité royale n’aurait pas été méconnue.

DOIGI AS, t'approcha»! lenUmifll dé I* reine.

Il ne me reste donc plu - qu’à demander une dernière grâce à Votre Maji 'h : je quitte la cmr, je n veux p:i> être assez malheureux pour déplaire deux fus :t ma souveraine.

MAMIE STI ART

Si vous faites cela, milord , c'est qu'il vous conviendra de le faire.

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