MARIE SEYTON
Georges, voyez la reine ..
MARIE STUART, t* ioll«bt le viuge.
Chatelard !... Oh ! je ne savais pas que ce fût aujourd'hui... DOUGLlS.
Chatelard montait sur l’échafaud par ordre de lord Henri
Darnky... Sou dévouement a Voire Majesté sW exhalé jusque dans son dernier souille.
Mort!... Dieu m'est témoin que je ne le voulais pas...
Il m’a chargé de vous remettre ce portrait que sa main a * tracé... j*ui promis, j'ai tenu ma promesse... Adieu, Madame et
reine. (La rem* c*t aocabiee «« pleur*.!
marie sevtqv.
Georges, vous êtes cruel...
, DOUGLAS, pauan! prb* de Riulo.
J ai fait mou devoir... (a rùoo.', Sa na Usance, n jeunesse ne I ont point sauvé... Prenez garde!...
(Au dtbor». un* huit* débouche * c* nv.mcnt da froid d* la nar. R* l#l« marcha, cruBt pi chtnrtlatil, un groupe d« cour!n«iu »èlo» de ro.iui»** riche» et bii»rrc». — LUruley, ariBé, l'ail brllliat ft la jambe iBnriaior, tc!« d'u» ocatame de fa» area niaruUe et bou»e« à grelnU. — Arrt** i«r la dt*a»l du théâtre, Dar»l«y •« rclooro* »«r» te peuple qui Bail.)
DAMLEY.
Ali çà! Edimbnurgeois que vous êtes, vous n’avez donc jamais vu de fou, que vous me suivez à la pisle... En ce cas, regardez-vous dans vos miroirs et vous n’y verrez que de» finis; car il n’y a que des fous en fausse, puisque je suis votre moitié et que je suis le foi des fous, e’ttt clair.