‹ Marie Stuart en Écosse drame historique en cinq actes, et douze tableauxChapitre 34 sur 82 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Les mêmes, CALCRAFT, irai d« pi*d «a t»p.

DARNLEY. ^

Çà!... un valet d* chambre... approche, drôle; voyons, saistu gamlronncr une fraise a la française ou renverser un collet à l’italienne?

CAtXBArr.

Ma foi, non, votre honneur, (i p«ri.) Quelle diable de plaisanterie...

DlRNLEf.

Ah çà! mon cher, à quoi pensez -vous, de m’amener un âne pareil .. E*-tu capable au moins de gommer tes cheveux et de poser un toquet?

CA LC RA rT, I ri.

R me prend pour un perruquier, à présent. Milord, si ça peut vous faire le même effet, j’abats la tête d’un taureau ou d'un homme, d'un seul coup de hache.

DARNLEY, à SotbwalL

C’est un boucher.

BOTRWELL.

Non pas. Mais un valet de chambre dont le service pourra vous èire utile ce soir.

CALTRAFT.

Ah! mon Dieu! si quelqu'un vous gène, le temps de le trou- . ter... à l’ombre.

DARNLEY

Il a de l’esprit, ce garçon-là. Voilà pour boire à la santé de ! Darnley.

CALCRAFT, «t

Sa grâce... lord Darnley. . je passe courtisan.

MTMWEIL.

Pour commencer votre service, monsieur le valet de chambre... vous connaissez lord Douglas.

CALCRAFT

Est-ce qu’il faut le...

ROTflWtLL.

Eh! non ; ta le clu-reher de la |*art de sa grAce... et dis qu’on laisse entrer les seigneurs qui sont dans iu salle des gardes.

(citerait tort.)

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