‹ Marie Stuart en Écosse drame historique en cinq actes, et douze tableauxChapitre 35 sur 82 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les mêmes, mole* CALCRAFT, r u, RIJTHWEN, L1NDSAY, MOR- TON, ANDRÉ KER, BEbLENDKN.

DAHNLEY, i Bothwrll.

La reine ne se doute de rien, n’est-cu pas?

MTHWELL.

Non, milord.

DARNLEY

Il vaut mieux qu'elle ne sc doute de rien.

IIOTEWCLI, t llulhwte et iui Autres qui ffr'rml.

Milords , la volonté de sa grâce est d’cxpedier f Italien, ce soir mcrac.

RCTHWEN.

Je l'espère bien!... Tiens, j’ai oublié ma dague.

PARNLLY. lui iloniutil ton poigniril.

Prends la mienne, Ruthwen, et sers- tV il bien.

RDTIIWER.

11 aura le coup du roi.

LtffDMV.

Milord, si Lindsay vous sert en celte ocra» ion, c’est afin que le pouvoir vole pur' ce valet a langue dorée, soit rendu u .ses maîtres légitimes, lia lords écossais darnley.

Tu seras du conseil, Lind-ay.

AM'RF. KER.

El puis, c’est un papiste, et il excite la reine contre les fidèles.

DARNLEY, à Dotbwell.

L'cntends-tu, celui-là?

BOinWELL, k tUralry.

Qn’est-cc que tous ces hommes? des instruments... quand ils ont assez servi on les brise.

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