SCÈNE V
DOUGLAS, MARIE STUART, MAIRE SEYTON.'ll-m.
DOUGLAS
La perte de ce Rizzio est inévitable, jo sauverai du moins la mue. Où y.» donc ceBothwell? Il marche & pas de géant... mais Vers quel bllt. (Entre te rater. — Sait*.)
MARIE, ninanl.
Eh. le voilà, mignonne , ce beau ténébreux que tes veux inquiets demandaient à tous les arbres de la forêt. Çà, chevalier discourtois disculpez-vous si vous pouvez. Quoi? abandonner les dames tout juste au moment où votre vaillanc»- pouvait leur »rvir a quelque chose, ne fut-ce qu'a écarter 1rs branches d’arbres. Luc partie de chasse, quelle occasion pour un amoureux! DrsiruT ri haquenée volent côte à côte, franchissent les haies vives, escaladent les collines & la poursuite d’un féroce sanglier.
tint et si bien qu’au bout de deux heures de course échevelé» ils cheminent doucement bride au cou dans une petite allée verte,, bien obscure, bien écartée ; le sanglier court encore .. mais l’amour est pris. Voilà la chasse que vous avez manquée. Douglas.
Je suis impardonnable , en effet, Madame, la crainte d’étre importun...
■Ame stoart.
Vous l'a-t-on dit? Ah’ êtes-vous de ce* chasseurs paresseux qui veulent que le gibier vienne le* chercher... Non, avouez plutôt que c’est encore votre prévention contre ce pauvre David.
DOUGLAS
Non,. Majesté, je ne hais plus maître David, je le plains.