‹ Marie Stuart en Écosse drame historique en cinq actes, et douze tableauxChapitre 37 sur 82 · MUCUS · texte numérisé non relu

MUCUS

Non.

anrnwcn.

Songe qne tu sais nos projets.

DOUGLAS

Quand Georges Douglas a dit : non, je ne connais pas de puissance humaine qui puls.se le forcer à dire : oui.

Ul t WW .

Tu as tort!.. Tuer deux hommes au lieu d'un, ce n'est pas une affaire.

ooucias, ! ftiratey.

Milord, vous m'avez pris dans un piège infâme! Faites de moi un cadavre, vous le pouvez ; un assassin, je vous en défie !

DARNLKT. * (tethvdl.

Ce diable d'homme n'a pas tiendrait sensible...

80TMWCLL.

Vous croypz, milord? il n’y a pas de cuirasse sans défaut, (n «'approcha <i« ttegiu es l« prend è pari.) Vous signerez ce pacte.

DOUGLAS

Moi! jamais.

•othwcll.

Vous le signerez. Au nombre des personnes qui assisteront & cette exécution, il en est une que vous aimez.

DOUGLAS, «ifcottai.

Monsieur...

10THWILL.

Je parle de miss Marie Seylon; nous avons parmi non* des fanatiques, qui une foi- lancés dans le meurtre, ne s’arrêteraient pas au favori, et dans le désordre impossible à éviter en pareil cas, il pourrait arriver quelque accident irréparable, (ut tendant te parchanria.) Signez donc.

COl'GI.AS, licou*.

Messieurs, je suis des vôtre*,..

darslet.

C; Bothw.MI e*t le démon en personne. Bravo, Georges, vrai, cela m'aurait fort p* iué qu’on te tuât?

CAI CRAM, à I. triiMre,

Monseigneur, la chasse de la reine entre dans la cour du palais.

DARNLET.

Déjà! si demain...

■omnu.

Demain, vous serez le maître. A lions, milords, le plan est simple... L'exécution sera plus simple encore... Tous, par ici.

(II montre te porte de te chambre du roi, o« iti eoireat toui* Vous, Dou-

glns, voire absence éveillerait de* soupçons, restz. Quant à vous, .Mon ‘rigueur, songez qu.- toutes nos tètes sont en jeu, et la vôtre la première. (u*r*te? >«.i \*% i*rd«.)

DARNLEY, résolument.

Tu seras content de moi.

BOTBWCI.L.

Parlez-moi de la peur pour douner du courage I un lâche. (B avrt.)

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