MUCUS
Non.
anrnwcn.
Songe qne tu sais nos projets.
DOUGLAS
Quand Georges Douglas a dit : non, je ne connais pas de puissance humaine qui puls.se le forcer à dire : oui.
Ul t WW .
Tu as tort!.. Tuer deux hommes au lieu d'un, ce n'est pas une affaire.
ooucias, ! ftiratey.
Milord, vous m'avez pris dans un piège infâme! Faites de moi un cadavre, vous le pouvez ; un assassin, je vous en défie !
DARNLKT. * (tethvdl.
Ce diable d'homme n'a pas tiendrait sensible...
80TMWCLL.
Vous croypz, milord? il n’y a pas de cuirasse sans défaut, (n «'approcha <i« ttegiu es l« prend è pari.) Vous signerez ce pacte.
DOUGLAS
Moi! jamais.
•othwcll.
Vous le signerez. Au nombre des personnes qui assisteront & cette exécution, il en est une que vous aimez.
DOUGLAS, «ifcottai.
Monsieur...
10THWILL.
Je parle de miss Marie Seylon; nous avons parmi non* des fanatiques, qui une foi- lancés dans le meurtre, ne s’arrêteraient pas au favori, et dans le désordre impossible à éviter en pareil cas, il pourrait arriver quelque accident irréparable, (ut tendant te parchanria.) Signez donc.
COl'GI.AS, licou*.
Messieurs, je suis des vôtre*,..
darslet.
C; Bothw.MI e*t le démon en personne. Bravo, Georges, vrai, cela m'aurait fort p* iué qu’on te tuât?
CAI CRAM, à I. triiMre,
Monseigneur, la chasse de la reine entre dans la cour du palais.
DARNLET.
Déjà! si demain...
■omnu.
Demain, vous serez le maître. A lions, milords, le plan est simple... L'exécution sera plus simple encore... Tous, par ici.
(II montre te porte de te chambre du roi, o« iti eoireat toui* Vous, Dou-
glns, voire absence éveillerait de* soupçons, restz. Quant à vous, .Mon ‘rigueur, songez qu.- toutes nos tètes sont en jeu, et la vôtre la première. (u*r*te? >«.i \*% i*rd«.)
DARNLEY, résolument.
Tu seras content de moi.
BOTBWCI.L.
Parlez-moi de la peur pour douner du courage I un lâche. (B avrt.)