UN PAGE
Son excellence maître David Rizzio prie Votre Majesté de le dispenser d’assister ce soir an souper de la reine.
Encore un félon qui nous abandonne ; va, petit page, dire au seigneur Rizzio que sa souveraine l’attend, (Le page sort.)
DOUGLAS, i part.
Il y a une fatalité sur cet homme.
MARIE STt-ART, i u tulle.
Laissez-nous. (sortie.) Douglas, voua serez l’écuyer dé Marie, et Rizzio me servira. Il va, sans nul doute, ce bravo David, me parler politique. C’est dommage, je l’aime mieux lorsqu'il chante; quant à vous, heureux enfants, qui n’avez que tus cœurs pour royaume, vous deviserez de vos amours, (tabla. —
MaHi à droite, & faucha &»oftu, Sayto*.)