‹ Marie Stuart en Écosse drame historique en cinq actes, et douze tableauxChapitre 41 sur 82 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

Les m4mes, RIZZIO.

LE RAGE, annonçant.

Son Excellence, maître David Rizzio.

u RWNK.

Enfin voici le rebelle, approchez, David.

RIZZIO, mirniOqiTEïfni »4tn «1 partent d'an ton gnv«.

Majesté, de graves dépêches do madame Catherine, que M. Du Croc, l’ambassadeur de France...

u reine.

Ah! Rizzio, grâce pour une pauvre reine qui se fait une fête de souper comme une simple feuunc. Tiens, chante-nous plutôt quelque sérénade...

RIZZIO

Pardon, Majesté, mais vous m’avez nommé secrétaire d’Êtat, est-ce donc pour...

LA BF1NB.

Non. ami, et que votre dignité ne se révolte pas! Il y a en * vous deux hommes, le conseiller sûr et clairvoyant que j’ai mis •b la lélc dos affaires, et l’artiste aimé dont lea’cbants me semblent comme un échu de la France, ma vraie patrie.

OOCGUS.

Vous le vojez, Madame, vous n’aimez pas l’Écossc.

MARIE

Ni les Ecossais, Georges? Tu te.trompea, j’ai vu qu’il y avait de nobles cœurs en Ecosse; mais l'Ecosse ne m'aime pas, Douglas, taudis que la France m’aimait, n‘est-ce pas, mignonne ?

SETTON.

Oui, chère reine, la France vous aimait et vous aimera toujours.

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