LA RE1TO
Renu pays, pays du soleil et de l’amour! Ce matin, Rizzio, en galopant entre toi, et toi, mignonne, quand me passait dans les cheveux la brise tiède du printemps; quand, perçant tes brumes éternelles de l'Ecosse, le gai soleil de mai est venu briser ses flèches d’or sur innn front, un moment je me suis crue sous les grand* chênes de Fontainebleau, respirant l'air de la France avec mon pauvre petit roi bien-aimé! -Wtent <«s moi*, m «... > prie
»« ’“te. Dm quit te Mu# M UK. Il pretede et chute cor ua air dwn M plauilil le» Adieu a U Frima, de Marte Stuart.)
Adieu, plaisant pays de France!
O au patrie,
La pliitchirie,
Qui as nourri ma jeune enfance !
Adieu, France I adieu, nos beaux jours I
La nef qui disjoint no* amour*
K'a cj de moi «pie la moitié.
Une |>;iri le reale, elle est tienne;
Je la fie 0 ton ittniliO
Pour que de l'autre il lè touvieniM.
la reikc.
Merci, Rizzio, merci ! (a cc «oomeul Djnilr? *#tl de m ffc»ml.r». lîn •He» t glacial »c fait autour de lt reine, qui M ttljmnt, cl r«p*rç»i aezoudé »ur tvn fuiUvii.) Vous, milord!