‹ Marie Stuart en Écosse drame historique en cinq actes, et douze tableauxChapitre 50 sur 82 · MARIE SEYTON · texte numérisé non relu

MARIE SEYTON

Oh ! moi, je ne pense à rien , je ne regrette rien, près de Votre Majesté.

MARIE ETl'ART.

Pas même... ce pauvre innocent qui m'a paru si coupable... en ce jour où j’ai pu di>liugu<*r mes amis de mes ennemis.

terni* ELI , S** cl lai nuialrABl n.rnley.

Madnmc, vos {«voles sont entendues par plus d'oreilles que vous ne croyez.

MARIE STUART, »»ee »n nouwcoeel de ripalikra.

Darnlcy ici!

DARNl.KT, t’«TM{«ct.

Voire Majesté permettra-t-elle à un lnVr* inattendu de prendre part à SCS JO»e8, à ses {ll.Üsirs? (8^**1! U nlM a rte ilIeeUtioD. — îlirnlcj lui rcod A peine ton ulut.)

NTMntk

Hutnî je flaire un orage ! (il te r*pï*och« ia*rr.iibl«ra*!U de Calentl.)

i.a nr.iNÉ.

Milord, votre grâce a bien fait de se presser en venant ici , car uoln* intention est dr quitter Stirling dans peu d instants... Marie, nous retuurnrins à Edimbourg ce soir même,

DARNLET.

Accompagnera i-je Votre Majesté?

LA REINK.

Oh! je ne voudrais pas vous donner cet ennui... A peine arrivé vous rei artiriez .. Non, tout est prêt pour une royale réception, vous pouvez resier, milord; nous ne vous obligeons pas à nous suivra, (eu* t*<k>i|»c om mah* s«;iob.)

Page 1