SCÈNE IV
Lu MtMis, ««ti» LA REINE, MARIE SEYTON.
DARNl.KT, h I.îr.no*.
Eh bien ! mon père?
LENNOV.
vous disiez vrai.
ROTH AA LU., à Ça kraft.
Quoi de nouveau?
CALCRAFT, montra nt DarnU; rl f.enwiT.
Rien de bon. . capitaine... mêliez-vous .. (a pari.) Ma foi, je lui dois tout... ou a de la mémoire ou on n’en a pas.
ROTHWELL.
Merci. (f»uim tort».)
UIHlti
Milord!
POTltWELL» niifllc.it et le tour ire aux Vè«rcj.
Votre grâce m'appelle?
DARNLET.
Oui... vous me restez, je suppose.
BOT HWÉI.L, même jeu.
Je le voudrais, mais impossible... je fais partie de l'escorte de Sa Majesté.
DARNT CT.
Ah!... si je vous priais cependant de me donner quelque» minutes.
Boni wr ll.
Jusqu’au départ de la reine, je suis tout à votre grâce.
CALCRAFT, • (MU
Voilà qui se complique.
DARNICT.
Milord, avez-vous delà mémoire?
CALCRAFT, k part.
Voyons s'il en a aussi lui?
SOTIWEU.
Quand je veux, oui.
DAUNLEY.
Pour une vengeance?
BOTTWELL.
Ton jours...
DARNIET.
Et pour un bienfait?
BOTUWELL.
Quelquefois...
LOïNOX , violrmarnl, k part.
Insolent!-.
BomWELL, tr«-àuucmut.
Milord de Lennox dit?
PARM.CT,
Rien... c’est moi qui vous prie .. (s'hm<hi «t» lui.) Bothwell, vous souvicnt-il dur...
ROTHWELL.
Du chanteur David... ou».
DARNLFT.
Un avis... ne retournez pas à Edimbourg.
BOTHWELl., «ouriii.1.
Votre grâce me cmirait-l-dle plus en sûreté auprès de sa personne qu'au près de celle de la reine?
DARNLET.
Je vous défends de remctlrc le pied à la cour. (iu.niw«ï! tYi»4»:ne wm rm dit*.) Sang et mort, ne me ferez-vous pas l'honneur de nie répondre, Monsieur?
ROTHWELL.
Mifnrd. après la reine et voire grâce, je suis le plus grand parmi les grands du royaume; le respect me firme la bouche vis-à-vis de votre personne, mais j’en appellerai de oc s paroles à la justice de In reine.
Darni.LT, t'éliDfiol ter* lui H lai ubiMMl le bett, »n comble de
i'eMtpéreUra.
Ah ! tu mets le doigt entre l’arbre et l'écorce, mille démons... tu ne la suivras pas.
BOTHWELL, ealfflte
Votre grâce prie la main sur mm...
LENNOX, k ica ni».
flarry !... laissez cet homme... ce n’est ps à loi qu’il faut s’en prendre... Venez.
U ARM ET, Ikbnt Belkwell.
Bothwell! tu m'as fait entrer dans une voix funeste; grâce à les conseils, chacun de mes pas a laissé une trace de sang derrière lui, prends garde de te rencontrer sur nia route, je te broierai comme j’ai broyé llhatelard cl Rizzio... Venez , mon père, la reine m'entendra encore une fois, et, je vous le jure, si elle ne fait droit à ma juste requête, ce sera la dernière, (tu «*-
irai daei le patillM.)