LA REINE, DARNLEY, CALCRAFT
DARM.t:v, •'Appuyant *ur Caler t A.
Salut & vous, rua gracieuse Majesté...
Vous voilà tout à fait sur pied , Harry ; tant mieux. Page, ma litière?
DARNLEY
Déjà!
Oui, je dois être à dix heures à llnlyrood, au bal de noces de Marguerite et de Bastion.
DARNLEY
Marguerite ! qu'est cela?
Votre grâce a déjà vu cette petite, une nuit de Saint- Valentin, mais comme votre grâce était un peu...
Vos gens sont familiers, milord.
DaRNLT.V,
M- sgens... Calera ft est le seul de ma suite nue vous m’ayez lais é depuis que ic suis relégué dans celle vieille abbaye. Et je le souffre tel qu'il est.
Vous êtes sûr de cet homme?
DAttNLfY.
Sûr.
Adieu milord.
DARNLEY
Un instant encore, de grâce.
Je ne puis...
OA RM. ET.
Même, si je vous disais que je ne vous reverrai peut-être pas demain.
CALCRAFT, à part.
Hein !... est-ce qu’il a éventé la mine.
LA REINE, À part.
La lettre a raison. Il me trahit, il veut fuir. Calcraft, laisseînotn.