MARI K STUART
Misérable! tu fais violence à ta souveraine. (caiaeaR m rapood
fias, lama U raio* aa bai et reaiuele aurreillar •*» homme.)
BOTHWKLL,, l'inafnl.
Reine, cet homme n'a rien fait que par mes ordres.
MARIE, «laperait*.
Lord Bothwcll!..,
rothwf.il.
Lord Buthwrll,qui, ne pouvant arriver jusqu'à vous, a attendu
que VOUS vinssiez R lui. (il la (ait drMcodr* d* cUaval et aluaha la cheval a as lapin.)
MARIE
M'expliquerez-vous le but de cette arrestation insensée!
BOTHWCLL.
H le faudra bien, ma belle reine, car je vous le donne en cent à deviner.
MARIE
Ce ton n’c*t |tiis celui d'un sujet.
DOTHWELL.
Non, c'est celui d’un maitre.
MARIE
D'un maître... vous raillez, milord.
BOTHWKLL.
D’un maître... car je vous aime et vous Ôtes à moi. Reine Marie Sluart, vous êtes veuve et libre... Jacques Hcpburus de Bolbwcll vous demande voire main.
MARtE.
Milord, il fut un temps où vos service* et votre dévouement nur faisaient vous voir avec bienveillance. . mais l’acte inouï que vous venez de commettre, ne me permet plus que de vous regarder comme un rebelle insolent.
BOTHWKLL.
Vous auriez tort de me résister, ma belle reine. Vous courez vous jeter dans les montagnes... c'est une faute, vous n'y aurez pas d'abri, vous y serez errante et misérable. J’ai à deux lieues a'ici mon château fort du Üumbur, qui jw:ul braver un long siège et servir de point de ralliement à tous vos fidèles. Suivezmoi dans celle forteresse, là, mou chapelain nous unira secrètement, jusqu'à des temps plus heureux; voulez-vous?
MARIE
Non!
BOTBWLLL.
II le faut cependant, Madame : vous ne savez pas ce que c'ctt lue la volonté rie it >thwcll. Le jour où j’ai sauve voire galère en letre-sse, c'était déjà l'amant qui veillait sur vous.
MARIE
Milord!
BOTHWKLL.
Le jour où, devant le cadavre palpitant de David Rizzio, seul an milieu de vnsi-nneuiis ivres de sang, je vous ai dit : Courage et vengeance, c était encore l'amant qui jouait sa vie pour vous.