LA SENTINELLE
Qui vive!... réponde* ou je tire !...
DOUGLAS, luttant.
Un mot, c’est la mort.
BOTBWELL.
Non!... k moi!... on veut enlever la reine!...
MARIE SETTON. La».
Entendez-vous, Madame?...
Oui un bruit de lutte... Ah! pauvre Douglas... je serai cneme cau'C de » mort!... Viens nu fille... (eu** moment l’cacat.cr u.ii*
daiit le roc.)
LA SENTINELLE, avec IroU Intervalle*.
Qui vive!... Qui vive!... Qui vive!... Aux armes!... (eu* tire
aur la groupe qui lutte. Bothwell pootae us cri. âteod U* bru et tombé. A ea mumeal Marie Stuart « Mari* Seyton pirataient aur le chemin d« ronde.)
DOLCI.AS, ae dégageant.
C’est Dieu qui le frappe!... venez, Madame...
MAntK STUART.
Ge cri m’a été au cœur!... qui donc est tombe?
BOTHWELL, aaoglaal, ae roulant aur tau bra».
Qui?... moi!... (U retombe.)
MARIE STUART, arec borrnir.
Jacques!...
DOUGLAS
Parle*, Madame, partez sans regarder en arriére. Il nous re«1e ù peine le temps. Entendez-vous ce bruit d'armes dans le cltàteau?
Jacques!., hélas! il devait mourir... Oh! c’est une destinée horrible que d’ètre fatale ù tous ceux qui vous aiment, Georges... Je ne partirai pas. Descendez dans cette barque... avec Scyton... et fuyez, loin, bien loin de moi, si vous voulez éire heureux. Georges... partez... je le veux!.. (Oa voit det lumière» »'*gîter, on entesd dt* cri» d'alarme*.)
DOUGLAS
Pardonnez-moi, Madame, muis il le fauL.. (il *ai»it la r»'*» entre
aca bra» et deteend aur la berge, suivi d* St > ton. lia entrent dan» la .barque.)
MARIE STUART, ae déballant.
Et Bothwell?.. Laisserez-rous son corps sur ce nid de vautours?..
DOUGLAS
Aux vivants d’abord. Ramez, enfants, et ramez ferme, (u
barque t’éloigne a force de rame*. Cependant, le cri d’alarmra de la aeniiseUa a tout mit en éveil dan» la cbéleau- On vu»! courir dt* tomfore*. Oa tutca I un brait d'arme*. Le* crenraat »« peu pleut de aol-lata armé* d'arquebuttt. On entend de violenta coupa dooséa contre 1a potence qu'on cherche à enfoncer de l’inlirieer.)
UN orriCIER, iv le rempart.
Amenez la barque!
Don.l AN.
Ferme, enfants!... l'obscurité nous sert de bouclier.
l’ofucier.
Soldats, feu SUl' ces fuyards!.., (Oa décharge plusieurs arqurijuae*. touirc la barque.)