SCÈNE II
Les mêmes, DOUGLAS, MARIE STUART, MARIE SEYTON.
DOUGLAS, guidant Us deut femme».
Attendez, Madame; le péril est pa^sé; l’ombre nous protège.
Je vais vous mettre à l'abri des poursuites, et tout ira bien, j (Muuiraut u poterie.) Le temps de fermer la poterne et d'en jeter la clé au lac... (il fait ce qu'il dit, pin» va rodeveendre, quand toit « euuj tMbveil lui poaa la main aur l’cpaula et le força a ta retour»».)
EOTHWLLL.
Eh bien!... et moi?...
DOLCLAS, Üranl ta digue.
Qui va là?...
BOTHWELL
Ah! tu crois que je Tais tous laisser partir tout seuls!...
DOUGLAS
Celte voix!... Bothwell!...
BOTHWELL, f relouant.
Il fait froid!... bieu froid!...
DOUGLAS
Fou !... il est fou !... Que faire?... la reine ntlend?...
BOTHWELL
La reine!... ah!... tu veux enlever la reine... Au secours... à moi... •
DOUGLAS
Silence!... sur ta vie...
MARIE STUART, aur la berg*.
Georges, qu’y a-t-il?
DOUGLAS, luttant avec Bothwrll.
Rien, Madame... mais cet homme sera donc toujours le mauvais génie de cette femme !...
BOTBWELL.
Ah!...
DOUGLAS
Silence ! milord, tous tous perde*.
BOTHWELL
Milord... tu m’as reconnu !... Ah! traître! tiens... (il vent le
mmrtcr. — Lutte area cria étouffe» d* IMhwrll. — l ue aentinellc paaae la tâta par un cruorau.)